
L’arrivée du train à la gare de Jaipur. Les trains en Inde c’est pratique, sympa, bon marché mais assez lent et toujours bondé, même en réservant 3 semaines à l’avance. Ça ne m’aura tout de même pas empêcher de parcourir quelques 17 000 km à leur bord (heureusement la majorité en train de nuit). Il faut dire que rayonner depuis une ville c’est pas forcément le plus économe en distance.

Une vendeuse de radeaux fleuris à offrir à la rivière. Joli!

Ghât à Nasik, Maharastra.

Petit détour par quelques domaines viticoles indiens dans le Maharastra.

Eglise à Panjim, capitale de l’état de Goa, ex-colonie portugaise.

Etal de marché.

Turban rajahstani, classe!

Ecoliers à Mumbay!

Jalebi. Les fameaux sweets au sucre frits dans l’huile.

Des ? En tout cas c’était bon.

Vendeuse de snacks.

Chameaux vers Jodphur, Rajahstan. Le chameau c’est sympa mais ça remue!

Eléphants sauvages aperçus lors d’un “treking into the wild” dans la reserve de Chinnar. Deception quand même : ils ne marchent pas à la queue-leu-leu les oreilles au vent la trompe en avant … nous aurait-on menti? (En même temps un éléphant ça trompe énormément wouhaha)!

Et voila le resultat : danse traditionnelle du Kerala, j’ai nommé le Katakali!

Vas-y que je te roule dans des sacs! Roule petit, roule petit (spéciale dédicace aux démonteurs de chapiteaux de lendemain d’inter-agro)!

Deux aventuriers intrépides sur fond de plantations de thé et de précipices sur leur moto qui file comme le vent (ou pas)! Chouette journée! Phrase mémorable : “On s’fait la flaque”, flaque que nous pensions traverser majestueusement au milieu d’une gerbe d’eau et dans laquelle nous avons calé, nous obligeant à patauger laborieusement:-)

Mixité religieuse dans un haut lieu de pélérinage hindou. A noter, Jesus, qui dans un élan “poojaistique” c’est retrouvé avec un troisième oeil sur le front!

Pêcheurs.

Des gamins qu’ils sont mignons! fascinés par Ariane sur la droite, hors cadre.

Messe exterieure à coté de l’église : pour profiter de la fraicheur?

Gare indienne de nuit, ou quand un hall se transforme en dortoire.

Petit resto dans une rue de Madurai. A l’unanimité (d’Ariane et de moi même) les meilleures dosa du coin!

Fête foraine à Rameshwaram.

Famille de pecheur à Rameshwaram.

Les marchands du temples.

Ablutions sur la plage de Kanyakumari, à la pointe sud de l’Inde.

Metier à tisser, toujours manipulé à la main!

Echoppe de bazar, décidemment je ne m’en lasse pas!!!

Demon sur le gopuram d’un temple hindou

Les backwaters du Kerala

Met de l’huile ! Si la cuisine indienne à beau être végétarienne on ne peut pas dire qu’elle soit vraiment diététique. Quand les aliments ne sont pas directement frits, ils sont cuisinés à grands renforts d’huile. D’autant que c’est souvent du végétarien avec très peu de légumes du genre riz-féculents/légumineuses mais c’est ça qu’est bon!!!

Echope de tissus : marchander c’est tout un art. On s’assoit, on prend son temps, on déballe tout le magasin, on papote, on se met d’accord ou pas, on repapote, etc.

Jana & Sunita in front of the Taj Mahal (on the way back from Dehli conference)!

L’est pas trop mal ce batiment! Il ne fait penser à quelque chose de connu!

Repas de marriage dans la cuisine avant que les autres convives passent à table car il nous faut prendre le bus pour rentrer : Madkeri-Mysore (130km, 4h30 de bus) Mysore-Bengalore (1h de queue pour le ticket si si je vous jure, j’ai compté un peu + de 75 personnes dans la moitié de la queue au guichet, 160km 3h30 de train) Bengalore-Hyderabad (720 km, 12h de train couchette ce qui ne veut pas forcément dire dormir surtout quand tout un groupe de gamins surexcités en voyage scolaire occupe le wagon! drôle!) Hyderabad-ICRISAT (25km, 2h10 le centre ville étant un peu encombré hahaha aaargh!)! Ouf!

Cuisine au tronc d’arbre, toujours en rapport avec les proportions nécessaires pour le mariage!

La pollution visuelle en Inde! Très perturbant au début! Il y a tellement de pub qu’il est impossible de distinguer quoi que ce soit!

En vrac : lentilles, moutarde, pigeonpea, cumin, arachide…

Un grand choix de poudre à bindi (le troisième oeil) dans le même marché.

Marchand de fruit dans un marché de Mysore. Ce qui m’inpressionne toujours c’est les stocks présents dans toutes les boutiques. Pas étonnant qu’il y ait autant de perte d’autant que la température ambiante est assez propice au développement de champignons et autres moisissures.

Les coulisses du mariage, préparation du repas pour les mille et quelques convives. Forcément la taille des gamelles est liée. Un des meilleurs biriani que j’ai gouté! Est-ce la cuisson au feu de bois?

Mariage d’un pote à Gnanesh (cf-fiancailles), selon la tradition de Coorg qui n’a rien a voir avec les mariages à Bengalore à 130 km de là. Là encore la mariée croulle sous les bijoux. Atmosphère assez particulière, je m’étenderai peut être là dessus un peu plus tard…

Fiancailles de Gnanesh et Kavitha. Cérémonie en toute simplicité, 100 à 150 personnes, décors sobres… Mariage arrangé donc, comme la très grosse majoritée des mariages indiens. Il y a deux mois il ne se connaissaient pas, choix entre qqs personnes présentées par les parents, un weekend pour se décider et voila! Heureusement ces deux là s’entendent plutôt bien!

Et puis des vaches quand même, dans l’herbe celles-ci contrairement à celles d’Hyderabad qui ont plus souvent les naseaux dans les poubelles que dans les prés.

Une des grottes-temple d’Ajanta directement creusée à même la roche (structure 100 % monolithique : balèze!).

Un des ghâts au bord de la Krishna à Vijayawada. Comme il est dangereux de s’approcher trop près de la rivière en cette période de fin de mousson, des douches qui pompent l’eau de la Krishna ont été installées pour les ablutions des fidèles.

Le temple Venkateswara à Tirumala. Le temple le plus riche au monde qui recoit en moyenne 60 000 pélerins par jour avec un record dimanche dernier à un peu plus de 700 000 personnes passée devant la statue du dieu lors du plus important festival de l’année. Sur la photo, les “enclos” devant le temple pour gérer la marée humaine.

Vallée d’Araku. Paysages à couper le soufle mais que j’aurais l’occasion d’admirer qu’au retour du trajet en train. L’aller (5h) se fera debout tout du long, coincé entre les autres passagers (22 rien que dans le sas d’entré du wagon), entre les bagages en vracs et entre deux énormes paniers de bananes.

Non ce n’est pas une pub pour un jeu viéo! C’est simplement la police d’Hyderabad qui fait sa propagande…

Le camion couvert de fleurs pour l’occasion.

Gamins toujours dans le camion lors du Ganesha festival (non non le deuxième n’est pas enfermé, il est simplement dans la cabine du conducteur)

Gamins dans le camion transportant Lord Ganesh (en arrière plan) jusqu’au site d’immersion.

Les petites mains du Ganesha festival, ici en train de réparer des lumières.

Un autre Ganesh pour la route, lumineux celui-ci.

Ganesh géant. Le nombre de fidèle qui défile devant la statue est impressionant! Le tout bien sur dans un brouhaha pas possible, avec un gars qui hurle dans un micro sans interuption pour annoncer les dons en cash reçus au pied de l’idole!

Salle de classe du village d’Anegondi.

Bac qui assure la traversée de la rivière Tungabhadra dans les environs d’Hampi. L’embarcation est composée d’une armature en bambou/osier en forme de panier et d’une coque en sacs de tissus étanchéifiés au goudron. Rudimentaire mais cela fonctionne bien! Même les motos peuvent y embarquer! A l’arrivée sur l’autre rive il y a tout de même un bon fond de flotte dans le radeau que les passeurs sont obligés de vider à chaque fois.

photo prise du train qui nous enmène à Hampi. En arrière plan, des immeubles en construction dans le quartier de high tech city à Hyderabad.

Moins de pluie ces derniers temps mais quelques beaux orages!

Peinture dans un temple Hindou.

Le 15 aout, jour de commémoration de l’independance de l’Inde, est férié. Les classes en profitent pour les sorties scolaires, ici au fort de Golconde.

Du riz n’en veux tu n’en voila!

La circulation infernale dans le Laad Bazaar.

Vue sur une rue d’Hyderabad. Au milieu en rouge, un dromadaire.

Le charminar, un des monuments les plus importants d’Hyderabad.

Cycliste dans une rue d’Hyderabad.

La moto peut avantageusement remplacer une voiture familiale : la fille à l’avant, le père conduit, la deuxième fille est coincée entre le père et la mère qui, saree oblige, monte en amazone.

Pourquoi faire simple quand on peut faire coloré!

Trois gars croisés au détour d’une de mes périgrinations. On discute : le gars du premier plan est originaire du Népal. Il parle quelques mots d’anglais qu’il a appris à l’école avant de devoir aller bosser faute de moyens pour continuer ses études. Maintenant il conduit des camions à travers tout le pays. Les deux autres sont des mécanos : il y a toujours une ou deux personnes en plus du chauffeur pour réparer en cas de panne (fréquentes).

Les premières pluies de mousson forment de grosses flaques sur le bord des routes. Les camionneurs en profitent pour nettoyer leurs bahuts.

magasin de vêtements dans le laad-bazaar

“spiral binding lamination” : je ne sais pas ce que cela veut dire mais ça le fait. Maison d’habitation au bord d’un des artère principal d’Hyderabad.

Voici le fameux pearl millet sur lequel je vais bosser pendant ces 4 mois 1/2.















